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L'affaire de Dakar (23- 24 septembre 1940)

Mémoire

Depuis le mois de mai dernier, nous suivons à 60 ans de distance les événements de la Seconde Guerre mondiale. Certes, dans un bulletin de liaison comme FARAC-INFO, il ne peut être question de se hisser au rang de revue d’histoire, nous ne pouvons qu’évoquer quelques événements qui nous paraissent méconnus et chercher ainsi à pousser nos lecteurs à s’y intéresser davantage par eux-mêmes.

Dans les livraisons de mai et juin, le général Mascaro a traité de la désastreuse Campagne de France. Dans celle de septembre, il a évoqué le Drame de Mers El-Kébir. C’est au tour du général Lescel de présenter la malheureuse affaire de Dakar.

Lorsqu’on lit les Mémoires de Guerre du général de Gaulle (1), on est impressionné par la place qu’il consacre à l’évocation de l’expédition anglo-gaulliste de Dakar et le ton qu’il emploie pour le faire. Habitué à lire chez lui de brillantes phrases de synthèse, on est étonné de voir dans son récit une telle profusion de détails. Visiblement, l’échec de cette expédition, qui fut finalement franco-française avant d’être anglo-vichyste, fut cruellement ressenti par le chef de la France Libre qui ne pouvait pas ne pas la considérer comme un échec personnel, vécu sur place par lui-même puisqu’il s’était placé à la tête des forces gaullistes.

LES ENJEUX DE L’OPÉRATION

Le 6 août 1940, cela fait un mois et demi que la France est vaincue, que deux tiers de sa superficie sont directement sous la botte allemande, l’autre tiers étant en zone dite libre au sud d’une ligne de démarcation, cela fait 20 jours que fonctionne le régime de Vichy et à peu près autant qu’a commencé la bataille aérienne d’Angleterre. Celle-ci est seule désormais face aux puissances de l’Axe et les Forces Françaises Libres ne rassemblent que quelques milliers d’hommes. Le drame de Mers El-Kébir a eu lieu depuis un mois, laissant des traces profondes dans l’opinion publique française ; il est exploité adroitement en sentiments anti-anglais et anti-gaullistes par les organes de propagande vichystes et allemands.

Pourquoi cette date du 6 août 1940 ? Parce que c’est ce jour-là que le principe d’une expédition sur Dakar est arrêté dans une conversation entre de Gaulle et Churchill. La narration qu’en fait de Gaulle est fort intéressante. On y découvre les buts poursuivis par les deux hommes, les enjeux stratégiques et aussi la personnalité des deux personnages et le jeu du chat et de la souris qu’ils se livrent. On voit aussi, de la part du Général de Gaulle, le souci de préparer ses lecteurs à comprendre les raisons d’échec et à réduire en partie sa part de responsabilité. Ce récit, subtilement mené, est un chef d’œuvre de rédaction.

Dakar occupait en 1940 une position stratégique considérable qui faisait bien des envieux. Au point de séparation de l’Atlantique nord et sud, en avancée face à l’Amérique latine, sur le chemin entre l’Afrique du Sud et l’Europe, Dakar intéressait tout le monde.

D’abord, bien entendu, les deux camps français (eh oui !) qui voyaient dans la possession de cette place un moyen essentiel pour le contrôle de l’Empire français demeuré intact - ou presque - après le désastre de mai-juin 40. Le gouvernement de Vichy avait pu maintenir tant bien que mal sa souveraineté, à part le Tchad et déjà une grande partie de l’Afrique équatoriale qui commençait à basculer chez les Gaullistes. De son côté, le général de Gaulle voulait s’appuyer sur cette base pour "participer avec des forces et des terres françaises à la bataille d’Afrique, arracher la France à l’exil et l’installer en toute souveraineté en territoire national".

Ensuite, les Britanniques qui, sur le chemin traditionnel de l’Afrique australe et de l’Asie par le Cap, retrouvaient là l’un des enjeux de leurs rivalités coloniales avec la France et voulaient profiter de son écrasement. Dans l’immédiat, Dakar représentait pour eux des escales faciles et utiles depuis la perte de leur liberté d’action en Méditerranée et la nécessité pour leurs communications maritimes de contourner l’Afrique.

L’Allemagne, qui avait négligé ses intérêts d’Afrique noire, alors qu’il lui fallait intervenir avec ses sous-marins à plus longue distance sur les voies de communications britanniques et maintenir ses relations stratégiques avec l’Amérique du Sud et en particulier l’Argentine.

Les Etats-Unis, toujours attentistes dans la guerre, mais qui ne négligeaient pas pour autant de saisir toutes les occasions (déjà !) de contrôler l’Atlantique à leur profit.

Et même l’Espagne franquiste, rivale de la France dans cette partie de l’Afrique.

DE GRAVES ERREURS D’APPRÉCIATION

Le 31 août 1940, soit un peu plus de trois semaines après l’entretien Churchill - de Gaulle, la Force navale M quitte les ports britanniques pour Freetown en Sierra Leone, passe au large de Dakar le 1er septembre. Sans lien direct avec celle-ci, une Force navale Y vichyste composée de 3 croiseurs et 3 contre-torpilleurs appareille le 9 septembre, passe dans le détroit de Gibraltar le 11 sans susciter de réaction britannique et parvient sans difficulté à Dakar pour en renforcer les défenses. Pourtant les Anglais en sont informés au plus haut niveau, ainsi que l’Amiral Cunningham qui avertit lui-même de Gaulle le 13 septembre alors que la force M approche de Freetown, atteinte le 16 septembre.

Ainsi, d’un côté, une importante flotte britannique d’assaut et de protection au sein de laquelle ont pris place presque toutes les unités de la France Libre, 2400 hommes, pour l’essentiel la demi-brigade de Légion étrangère qui venait de Narvik, de l’autre des moyens navals solides qui s’ajoutent aux batteries de défense côtière autour de Dakar et aux canons redoutables du célèbre cuirassé Richelieu, la fierté de la Marine française, qui avait quitté la France à peine achevé au moment de la débâcle pour arriver à Dakar le 23 juin (2).

En bref, les deux camps s’équilibrent à peu près et, en cas d’affrontement et de détermination de part et d’autre, l’issue demeure incertaine alors que le bilan promet d’être meurtrier. On n’en est plus aux conditions dramatiques de Mers El-Kébir où la flotte française a été littéralement assassinée (3). D’ailleurs l’ombre de Mers El-Kébir plane désormais sur les relations entre la Royal Navy et la "Royale" tout court et ce qui se dit des Anglais dans les carrés français n’est pas tendre et ne laisse guère de doute sur les réactions des marins français en cas de nouvelle provocation des navires de Sa Majesté.

Pourtant, aussi bien chez de Gaulle que dans la pensée de Churchill, on imagine que l’affaire Dakar peut être menée en douceur. On reste même confondu devant de telles erreurs d’appréciation. De Gaulle pense que le mouvement de ralliement entamé avec succès en Afrique noire ne peut que faire tache d’huile. Churchill estime que l’apparition de l’impressionnante force M (M comme "menace") (4) saura convaincre les forces restées fidèles au Maréchal Pétain d’éviter un affrontement meurtrier ? C’était méconnaître totalement la situation politique et psychologique dans laquelle se trouvent désormais les chefs responsables et les troupes de Dakar bien décidées à résister après la lamentable affaire de Mers El-Kébir.

Toutes ces erreurs d’appréciation ont pesé sur la conception de l’opération, qui combine en outre la ruse, l’intrigue, la menace, la manœuvre de charme, les actions de commando et le combat naval. Beaucoup trop d’ingrédients qui produisent un plan bien trop compliqué, dépendant de trop d’incertitudes, dont le grippage de l’un des rouages peut bloquer aussitôt toute la machine. Il va se révéler désastreux dans son application.

LES DEUX AFFRONTEMENTS

Journée du 23 septembre : l’affrontement franco-français

Partie de Freetown le 21 septembre, la force M britannique se présente devant Dakar le 23 à l’aube. Décidément, toutes les attaques ont lieu à l’aube. Car finalement, celle-ci en était bien une. Mais la brume s’étend sur le port et la côte et masque en grande partie l’escadre britannique dont l’impression de puissance disparaît. Objectif psychologique perdu.

Conformément au plan, à 6 heures, après un message du Général de Gaulle adressé à la garnison, décollent du porte-avions des appareils lanceurs de tracts sur Dakar, prévenant de l’arrivée du Général de Gaulle et de ses troupes venus "défendre et ravitailler Dakar". Mais ils sont accueillis à coups de DCA. Simultanément, des petits avions "lucioles" déposent sur un terrain voisin une demi-douzaine d’aviateurs gaullistes dont on perçoit mal quel est exactement l’esprit de la mission. On sait qu’après avoir neutralisé le commandant de base, ils sont rapidement maîtrisés. Puis vient la troisième opération psychologique avec l’arrivée de deux vedettes dans le port pour déposer une délégation conduite par le Capitaine de Frégate d’Argenlieu, le futur amiral, qui , rapidement éconduite, doit rembarquer précipitamment sous quelques rafales de mitrailleuses et peut s’échapper de justesse. Au bout de deux heures, l’opération de charme se termine en fiasco.

Que va-t-il se passer à présent ? A ce stade, de Gaulle ne pouvait déjà plus se faire la moindre illusion sur la détermination de la garnison vichyste. C’était même la levée d’une importante hypothèque. Mais que fallait-il faire ? Engager la conquête par la force ou renoncer ? Alors que déjà les batteries côtières, appliquant strictement leurs consignes, commençaient à tirer sur les navires britanniques. Or, de ce premier échec, de Gaulle tire les conclusions suivantes (page 106) : "De l’ensemble de ces indices, je ne tirais pas l’impression que la place fût résolue à une résistance farouche. Peut-être la marine, la garnison, le gouverneur, attendaient-ils quelque événement qui pût leur servir de prétexte à une conciliation ? Vers midi, l’amiral Cunningham m’adressa un télégramme pour m’indiquer que tel était, à lui aussi, son sentiment."

Le reste de la matinée se passe donc en tergiversations dont l’issue est une nouvelle tentative pacifico-belliciste en début d’après-midi qui consiste à débarquer dans le port de petits détachements de fusiliers marins dont on pense qu’à leur vue se rallieront leurs camarades du Richelieu et des autres navires ancrés dans le port. Mais le Richelieu envoie ses coups de semonce et il faut faire prestement demi-tour. Vers 15 heures, une dernière action, prévue en solution de rechange est tentée par voie de terre en direction de Rufisque qui couvre Dakar à l’est, avec le seul appui naval de trois avisos gaullistes. Les batteries côtières concentrent leurs tirs sur elle et il faut renoncer pour éviter l’hécatombe. Et de Gaulle conclut : "Décidément, l’affaire était manquée ! Non seulement le débarquement n’était pas possible, mais encore il suffirait de quelques coups de canons, tirés par les croiseurs de Vichy, pour envoyer par le fond toute l’expédition française libre. Je décidai de regagner le large, ce qui se fit sans nouvel incident."

Ainsi se passa la première journée, celle du 23 septembre.

Journée du 24 septembre, l’affrontement anglo-vichyste.

De franco-française, l’affaire devenait à présent anglo-vichyste. Elle changeait aussi de dimension.

Dans la nuit qui suivit, plusieurs télégrammes étaient échangés entre l’amiral Cunningham et Churchill. Il en résultait que le Premier Ministre était décidé à poursuivre l’affaire jusqu’à son terme : "que rien ne vous arrête". Dans cette même nuit, un ultimatum anglais fut adressé aux autorités de Dakar leur enjoignant de livrer la place au général de Gaulle. Le texte était fort maladroit, accusait les forces de Dakar de vouloir livrer leurs moyens aux Allemands. Il ne pouvait que provoquer l’indignation des défenseurs et ne recevoir d’autres réponses que le refus. Le gouverneur général Boisson répondit : "La France m’a confié Dakar. Je défendrai Dakar jusqu’au bout."

Toute la journée se passa en échanges de coups d’artillerie de marine entre les deux flottes qui firent beaucoup de dégâts de part et d’autre sans changer la situation. Pendant ce temps, le général de Gaulle, impuissant et désemparé, assistait à l’affrontement. Or, la détermination anglaise d’avoir voulu écraser la marine et la garnison françaises ne peut faire aucun doute. L’importance des moyens engagés, le nombre des bombardements sur la ville qui firent de nombreuses victimes civiles, la durée de l’attaque en sont la preuve.

Le lendemain, 25 septembre, la ténacité britannique continua. Les navires de la force M voulurent de nouveau s’approcher afin de poursuivre leur œuvre de destruction, mais, cette fois, ils eurent affaire à forte partie car, dans la nuit, plusieurs bâtiments vichystes avaient pu se poster en embuscade sur le chemin de leurs mises en place et leur infliger des dégâts sérieux.
C’en était trop. De Gaulle écrit : "L’amiral Cunningham décida d’arrêter les frais. Je ne pouvais que m’en accommoder. Nous mîmes le cap sur Freetown".

LES CONSÉQUENCES D’UN ÉCHEC

L’aventure anglo-gaulliste de Dakar eut des conséquences considérables.

D’un côté, le régime de Vichy sortait renforcé de l’épreuve, le massacre de Mers El-Kébir était vengé ; la cohésion des troupes et de la marine autour de la personne du maréchal Pétain revigorée. De l’autre, le crédit du Général de Gaulle dégringolait en chute libre.

Très honnêtement, le chef de la France Libre ne s’en cache pas : " A Londres, une tempête de colères , à Washington, un ouragan de sarcasmes, se déchaînèrent contre moi. Pour la presse américaine et beaucoup de journaux anglais, il fut aussitôt entendu que l’échec de la tentative était imputable à de Gaulle. " C’est lui, répétaient les échos, qui avait inventé cette absurde aventure, trompé les Britanniques par des renseignements fantaisistes sur la situation à Dakar, exigé par don-quichotisme , que la place fut attaquée alors que les renforts envoyés par Darlan rendaient tout succès impossible…"

Car Churchill, lui aussi, sortait de l’aventure en fâcheuse posture. Il dut subir les sarcasmes de la Chambre des Communes et fut à deux doigts d’être démissionné. Pour redorer son blason, il lui fallait bien trouver un bouc émissaire. Car, évoquer comme il l’a fait l’insuffisance de renseignements sur les défenses de Dakar relève de la pire mauvaise foi.

Tout au long de son mouvement, la force Y de Toulon avait été marquée par les Britanniques et, en aucune manière, il ne fut tenté de l’intercepter. Bien au contraire, les Britanniques manœuvrèrent comme s’ils voulaient s’emparer d’un plus gros gâteau en pensant renouveler l’affaire de Mers El-Kébir. Et l’on retrouve ici la fourberie du personnage déjà soulignée à propos de la demande d’armistice française et de l’affaire de Mers El-Kébir. Manifestement, avec Dakar, Churchill poursuivait les mêmes buts : s’emparer de l’excellente et cohérente flotte française, sinon la détruire ou au minimum la neutraliser, tout en réduisant aussi l’encombrant de Gaulle si l’affaire tournait mal.

Cette aventure, mal préparée, mal ficelée, conçue à partir d’études de facteurs opérationnels et psychologiques mal conduites, pesa lourdement sur les rapports déjà tendus entre de Gaulle et le clan anglo-saxon. Inversement, la détermination de la Garnison de Dakar accrut pour un temps le crédit de Vichy auprès des Britanniques et surtout de Roosevelt.

Dakar, un bel échec, en effet.

CONCLUSION

A Mers El-Kébir, le 7 juillet 1940, les Britanniques détruisaient délibérément la flotte française et tuaient 1300 Français alors que les deux pays combattaient côte à côte contre l’Allemagne quelques jours auparavant.

Moins de trois mois plus tard, une force navale anglaise dans laquelle s’étaient intégrés des éléments des Forces Françaises Libres conduits par leur chef, le Général de Gaulle lui-même, entrait en combat contre les forces françaises demeurées fidèles au Maréchal Pétain. Cette fois, une nouvelle étape était franchie dans l’horreur de cette guerre : du sang français coulait sous l’effet d’armes françaises. Malheureusement, les combats fratricides franco-française ne s’arrêtèrent pas là. Quelques mois plus tard, au cours des événements dramatiques de Syrie de 1941, de nouveaux affrontements franco-français, encore plus sanglants, se produisirent sur lesquels nous reviendrons le moment venu.

Comment et pourquoi en étaient-ils arrivés là alors que, dans les deux camps qui s’affrontaient ainsi, des soldats français et surtout les plus jeunes qui avaient la foi, la générosité et l’enthousiasme de leur âge, le même amour de leur Patrie et la même haine de celui qui l’occupait, étaient persuadés d’accomplir leur devoir ? Drame terriblement humain qui a déjà alimenté bien des polémiques et suscité bien des jugements péremptoires, surtout chez ceux qui jugent avec le recul de l’histoire. Manifestement, seul dans la nuit du 23 au 24 septembre et au cours des jours suivants, le général de Gaulle vécut pleinement ce déchirement. Et l’amiral Cunningham aussi, qui dut exécuter les ordres impératifs de son machiavélique Premier Ministre.

Et c’est pourquoi nous avons choisi de terminer cette simple évocation par quelques phrases extraites d’une des lettres (5) à sa mère, vivant en région lyonnaise, écrite par le capitaine François Garbit, Compagnon de la Libération, officier méhariste, qui fut l’un des premiers ralliés à de Gaulle et qui vécut les événements douloureux de Syrie, où il fut blessé en juin 1941 par des balles françaises alors qu’il s’employait à obtenir un ralliement sans effusion de sang.

"En A.O.F., une grande majorité de militaires et de fonctionnaires étaient partisans du mouvement [NDLR. de la France Libre]. Mais à Dakar gouvernait M. Boisson, homme énergique, fort habile, jeune et qui avait misé sur Vichy. Le Général de Gaulle crut cependant qu’il lui suffisait de se présenter fin septembre 1940 devant Dakar pour en être maître(...)Une tentative de débarquement fut reçue à coup de fusils. De Gaulle n’insista pas pour ne pas répandre le sang français(...) Nous regrettons profondément de nous battre contre des français. Mais nous voulons combattre l’Allemagne partout où elle se trouve, elle et ses alliés(...) Nous n’avons pas de haine contre nos adversaires, trompés par leurs chefs et par une propagande diabolique(...) Les responsables sont les chefs, ceux qui savent et qui malgré cela n’hésitent pas à faire s’entretuer les bons français que nous sommes."

NOTES :

(1) GAULLE (Charles, de), Mémoires de guerre, Paris, Plon ,1954. Tome 1, page 96 à 111.

(2) Une magnifique maquette du cuirassé Richelieu peut être admirée au Cercle de Garnison, sur la mezzanine.

(3) FARAC INFO, N° 350, septembre 2000.

(4) En particulier, 2 cuirassés et un porte-avions avec autour toute la sauce des destroyers et avisos.

(5) GARBIT François, Dernières lettres d’Afrique et du Levant (1940 - 41), Saint-Maur, Sépia, nov. 1999. Lettre du 22 juin 1941.

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